il pleut, je rêve, mes cheveux vont boucler.

il pleut, je rêve, mes cheveux vont boucler.




Ici ce meurs, là-bas je suis, là-bas je vis, le bonheur est juste là.

# Posté le jeudi 25 décembre 2008 19:57

Modifié le dimanche 01 février 2009 16:49

Lou, j'y arrive plus et même mes chveux là ils veulent pas tomber comme ça.

Lou, j'y arrive plus et même mes chveux là ils veulent pas tomber comme ça.
elle était là et puis elle pouvait plus s'arrêter de faire du patin à glaces. lui il était sur le banc tout blanc à côté, il s'était arrêté parce qu'il préferait mille fois la regarder plutôt que dpatiner. mondieu comme elle était belle, ses cheveux qui font des tours comme ça sur la glace et son sourire qui me transperce le regard. parfois elle me regarde et dans ses yeux je lis qu'elle est heureuse, et puis je me demande si c'est moi, ou alors si c'est le patin à glaces. peut-être un peu les deux.

on était à la plage. elle court elle court elle court, elle rit et qu'est-ce qu'elle peut-être belle avec ses dents toutes blanches si mignonnes, quand elle se mord la lèvre un peu comme ça. elle me dit 'viens, on va se baigner, ia plein de vagues'. moi j'ai pas tellement envie mais elle elle me prend par la main, elle se remet à courir et me regarde toujours comme ça, trop dingue avec son sourire qui toujours vous donne envie de mourir sur place, alors je la suis, je peux rien faire, je suis fou d'elle.

comme ça parfois un peu on est tout les deux sous la pluie et elle me regarde avec ses yeux brillants, en attendant que je l'embrasse.



parfois, il fait froid un peu alors on porte tous les deux des grosses écharpes, on s'enroule les cheveux, on se tortille dedans et on ne peut que s'embrasser sur le nez. alors moi jlève la tête, j'attends la neige j'attends la neige, parfois elle vient mais souvent non. c'est un rêve un peu, les ptits flocons qui tombent doucement comme ça, là, par ci, par là, un rêve que j'aurais voulu vivre avec toi .

# Posté le mercredi 12 novembre 2008 12:25

Modifié le vendredi 28 novembre 2008 03:33

take it easy, the Eagles .

take it easy, the Eagles .
c'était un soir, par la nuit noire.
mes chveux bouclés et moi, un peu par là on allait vers le chaud, accompagnés du froid.
les notes de piano du voisin d'en face m'ont saisie, frustrée, emprisonnée, pour de bon, en l'espace d'une seconde. et puis j'ai refermé la porte.
une fois dans mon lit, je crois me souvenir, avoir fait jaillir de moi toutes les larmes que mon corps avait pû contenir. sans raison, les larmes coulaient, à flot, sans raison, elles parsemaient la couverture rouge, sans raison, le chagrin m'innondait, et je restais là, touchée, sans pouvoir rien y faire, sans pouvoir m'arrêter, sans ne savoir que faire.
alors j'ai attendu. j'ai attendu, et j'ai attendu. longtemps un peu. lorsque la pluie a cessée, je msuis levée, et ai ouvert la fenêtre, espoir d'une cigarette.
et puis des notes ont a nouveau retenti, accompagnés de rire, cristallins, et moi avec mes joues mouillées, je me taisais, juste là je contemplais, la vie, celle que moi aussi, qu'moi aussi j'avais eue, et que j'avais perdue .

# Posté le mardi 28 octobre 2008 13:32

une de ces nuits.

j'aimerais être avec toi et te sourire un peu parfois, coller mes lèvres contre les tiennes, on serait là tu sais là-bas. tu penserais si fort que tu m'aimes, tu ne me le dirais pas, tu me dirais 't'es belle', alors je sourirai.
j'aurais pas les yeux mouillés, &tu serais pas obligé de rester là, à mregarder pleurer.
y aurait la nuit, dehors, et puis si vite, après quelques pas appeurés, des pensées parsemées, puis un, deux soupirs étouffés, le ciel rose, blanc un peu. tu mregarderais me rendormir, pensant qujsuis la plus belle de toute. alors tu caresserais ma joue doucement
alors tu me chuchoterais doucement que tu m'aimes à l'oreille, comme j'en ai tant rêvé ces nuits. je serais libre et puis.

# Posté le dimanche 19 octobre 2008 15:05

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 07:03

les yeux d'un inconnu, une minute de ma vie.

les yeux d'un inconnu, une minute de ma vie.
elle s'asseoit à côté de moi. je suis en train de lire, un livre qui semble intéressant. cela la fait sourire mentalement. elle aussi possède un livre, juste là dans son sac, mais non, non, pas maintenant. en un coup d'oeil, j'ai le temps de tout voir. elle porte une robe à fleurs d'été. comme il fait froid dehors, elle s'est assortie d'un léger petit pull noir, de collants noirs. ses pieds sont chaussés de petites bottines rouge vintage. tout ceci ,affublé d'un manteau blanc si joli. ainsi qu'une écharpe rouge. feutrée. magnifique. elle est parfaite.,elle. son visage. de jolies bouclettes retombent autour de celui -ci, on voit qu'elle rentre de soirée, comme si elle s'était maquillée un peu et qu'il ne restait plus rien, peut-être quelques traces. elle ressemble à cette si jolie fille, dans the nothebook. avec ses jolies boucles. elle s'asseoit près de moi, donc. il y a de la place un peu partout mais c'est à côté de moi qu'elle s'assied. elle sort son portable, écrit mais n'envoie pas de messages. elle ne me regarde pas, a l'air préoccupé. je continue à lire. le temps passe. un peu. quelques minutes plus tard, le train arrive. elle se lève, regarde autour d'elle. je vois qu'elle hésite à me dire 'le train est là', avec un sourire, car celui-ci s'est arrêté un peu plus loin. mais elle ne dit rien, se lève, et marche. son pas est triste. lent. mais triste. je rentre dans le train, je la vois chercher une place pour s'asseoir. finalement elle choisit la place à côté de moi. elle a eu le temps de me regarder, un peu. je continue à lire. elle semble essayer de deviner ce que je lis. elle lis quelques phrases, ne reconnait pas, mais le livre semble parfait, pense-t-elle. à son grand desespoir, quelques secondes plus tard je range mon livre, pour sortir un cahier, un stylo. pour son plus grand plaisir, je me met à écrire. elle ce demande ce que c'est. des cours, ou bien des choses à faire. elle regarde à sa droite, vers ma page blanche, mon écriture qui se dessine peu à peu sur le papier. je crois qu'elle apprécie. elle déchiffre quelques mots, comme rêves, lèvres. elle ne sait pas très bien. et elle continue de regarder, sans aucune pudeur, sans essayer d'être discrète. je ne lève pas les yeux, continue à écrire. plus tard, si peu après, le train s'arrête. elle se lève, au dernier moment. se retourne pour voir si elle n'a rien oublié. je ne la regarde pas, je ne m'y attendais pas. elle sort du train, je la regarde, frustré par la fin de ce court instant précieux. finalement elle se retourne, tout en marchant. elle plonge ses yeux dans les miens, intriguée. elle a toujours cet air triste. je me prend à me demander pourquoi. je la regarde avec ce même air, intrigué. la reverrais-je peut-être un jour.

# Posté le vendredi 03 octobre 2008 18:54